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Introduction Aujourd'hui, traduire, c'est non seulement trouver le mot juste, mais également utiliser le bon outil informatique. Il n'est pourtant guère éloigné de la réalité: tous les traducteurs sont susceptibles d'être concernés, tôt ou tard, par ces nouveaux développements. En ce XXI-ème siècle, la traduction est elle aussi devenue un art numérique. L’informatique a indubitablement beaucoup apporté aux traducteurs. Dans cette bataille commerciale, il est difficile pour le traducteur freelance de se faire une idée des systèmes disponibles, de réussir les comparer avant d’acheter. Pourtant, un nome revient souvent sur les bouches des traducteurs, car il est utilisé par des institutions importantes [1] … nul n’ignore le produit Trados. Alors une première référence importante et nous sommes déjà influencés. Un logiciel de traduction assistée par ordinateur (TAO) [2] est un corpus comportant des textes sources et leur traduction, segmentés pour que les segments, qui correspondent généralement au niveau de la phrase dans les textes sources, soient mis en correspondance [3]. Il s’agit donc d’un corpus parallèle, créé à partir de traductions antérieures. De tels corpus permettent au traducteur de «recycler» la traduction [4]. L'intention n'est pas celle de remplacer le traducteur mais celle de l'aider. L’intérêt donc pour le traducteur, aussi bien que pour le donneur d’ouvrage, est de pouvoir réutiliser des traductions antérieures en gagnant du temps, de la cohérence et de la profitabilité (pour le donneur d’ouvrage). Avec une mémoire de traduction remplie, la TAO permet donc un gain de temps, une comparaison avec les travaux précédents, le respect de la terminologie du client, l’accélération des recherches de références déjà traduites pour un même client, etc. Le traducteur est également certain de ne pas «oublier» de traduire un segment, car le logiciel ne passe au segment suivant qu’une fois que le premier a été validé. Les logiciels TAO se révèlent très utiles pour la traduction de textes commerciaux, de documents légaux, scientifiques et surtout techniques. La mémoire de traduction n'est pas appropriée pour les travaux de traduction en littérature et autres textes créatifs. La TAO demande d’abord un investissement en temps. Il faut apprendre les modes d’emploi du logiciel (qui peuvent avoir des centaines de pages) puis se familiariser avec son utilisation. L’inconvénient majeur au départ est donc qu’il faut forcément commencer pas un gros effort de remplissage du système avec des traductions déjà effectuées, qui serviront ensuite de références pour les traductions suivantes. Il ne faut pas confondre logiciels de traduction automatique (TA) [5] et logiciels de traduction assistée par ordinateur (TAO). Cette ambiguïté est souvent exploitée par les sociétés qui commercialisent des logiciels de TA.
Le survol du traducteur roumain freelance En consultant l’enquête réalisait par Imperial College London en 2006 [6] on voit que les logiciels utilisés par nous se situe sur les premiers quatre places (Figure 1 et 2).
Trados, SDLX et Déjà Vu sont des logiciels informatiques puissants, robustes et technologiquement complexes conçus par des entreprises spécialisées. WordFast apparaît comme un logiciel artisanal, car il est conçu par un traducteur pour les traducteurs. La première question qu’on pose est : Combien ça coûte ? Les prix affichés par les trois compagnies (SDL International, Atril Software et Champollion WordFast) pour les quatre logiciels sont le reflet exact de cette différence de perspective. WordFast est un logiciel payant depuis 2002. Son prix est de € 250, mais pour des pays comme la Roumanie le prix descend à € 125. Une mise à jour du logiciel est gratuite pour une durée de 3 années. Le prix pour la version standard de Déjà Vu X est de € 490, la version professionnelle coûte € 990 et une licence workgroup pour le premier poste de traduction coûte € 2250. Une mise à jour coûte € 490. SDLX est vendu depuis cette année avec SDL Trados. La licence pour SDL Trados 2007 Freelance est de € 795, mais la plateforme Trados englobe aussi SDLPhraseFinder Freelancer Edition & MultiTerm 7 Extract Freelance ToolProof v2.02 (D) € 595 et des autres logiciels. Les mises à jour doivent être payées aussi (prix actuel pour décembre 2007). Pour mieux comprendre les différences de prix on peut consulter la Figure 3.
WordFast est un macro [7] qui s'installe dans MS Word. Il peut être installé aussi sur Linux et Mac, en temps que les autres logiciels non. Les trois autres logiciels sont grands et demandent un minimum de connaissances informatique pour les installer.
Trados 6,5 intègre les fonctions essentielles réclamées par les utilisateurs pour accélérer la création de projet, la planification, la traduction et la relecture. Trados 6,5 [8] est une plate-forme constituée de six composants ou modules clés : Translator's Workbench, Trados MultiTerm, WinAling, TagEditor, T-Window for Clipboard et Filters. Maintenant SDL Trados 2007 englobe SDL Translator's Workbench, SDL MultiTerm, SDLX 2007, SDL PerfectMatch et SDL Trados Synergy 2007 Client. Donc, Trados est un outil d’aide à la traduction comprenant une mémoire de traduction, un outil d’alignement, un gestionnaire et un extracteur de terminologie, des outils de conversion de formats de fichiers et un système de gestion de projets plus particulièrement destiné à la localisation. WordFast, Déjà Vu et SDLX sont un seul outil (all-in-one) d’aide à la traduction. Trados vous propose plusieurs environnements de traduction : Translator's Workbench (TWB), SDLX Edit et Trados Tag Editor. Déjà Vu X vous propose un seul environnement propre et WordFast travaille avec une seule fenêtre ouverte dans MS Word. L’un des désavantagés de Trados est le fait d’être contraint d’avoir deux applications ouvertes: dans la fenêtre de Word (voir Figure 5) ou du Trados Tag Editor (voir Figure 6) : il y a le texte source que l'on veut traduire et dans celle du Translator’s Workbench il y a la mémoire de traduction (MT) créée auparavant où on cherche les phrases ou les segments que l’on veut traduire pour voir s'ils sont présents quelque part dans la mémoire. Il y a donc une interaction entre les deux fenêtres qui est impérative pour la correcte utilisation de la MT.
Les fabricants d'outils de mémoire de traduction utilisent le terme «segments» pour désigner les chaînes de texte stockées dans leur base de données. Au moment de la création de la base de données de MT initiale, tous les logiciels recourent aux mêmes algorithmes bien connus, utilisés aux fins de segmentation des documents de référence. Ces mêmes algorithmes servent également à la segmentation des nouveaux projets de traduction, aux fins de comparaison avec les phrases contenues dans la base de données de MT. En utilisant WordFast ou Trados le formatage de documents (code de soulignement, caractère gras, etc.) est conservé dans le document traduit. Il ne traduit hors contexte comme dans le cas de Déjà Vu ou SDLX. Déjà Vu X et SDLX présentent la segmentation texte source – texte cible en miroir (Figure 8), en temps que les deux autres enchaînent les segments (à traduire et traduits) sur des fonds colorés. WordFast, aussi comme Trados, enverra les segments au logiciel de traduction au fur et à mesure des besoins. Déjà Vu et SDLX traitent en segment tous le documents avant de commencer la traduction. Trados ne supporte pas des segments vides tandis que WordFast supporte.
WordFast délimite les segments avec les mêmes délimiteurs de segments comme Trados. WordFast est compatible, au niveau du document traduit (segmenté, ou bilingue) avec Trados: un document traduit sous WordFast peut être nettoyé par Trados, et vice-versa.
Les cellules correspondant aux différentes phrases peuvent être supprimées, fusionnées ou scindées. On part normalement du principe que la séquence des phrases source et cible est parallèle La correspondance est marquée avec une couleur distincte. Dans le logiciel Trados Translator’s Workbench (TWB) la correspondante est affichée et le traducteur peut la choisir ou non (voir Figure 5). Pendant la phase de prétraduction le logiciel Déjà Vu X et SDLX proposent directement un résultat, la tâche réservée à l'utilisateur est la vérification d'une bonne traduction du point de vue contextuel. Dans le cas de SDLX une cellule apparaissant en gris indique un résultat final, une ligne colore entièrement en vert nous présent le résultat dans Déjà Vu X. La similarité entre la phrase source et la phrase de la MT est exprimée en pourcentage. Le pourcentage d'analogie est le numéro qui apparaît entre le segment source et le segment cible. Trados Translator’s Workbench fonctionne plus par analogie que par équivalence parfaite : il trouve dans la MT une ou plusieurs phrases similaires à la phrase source. Le même principe est valable pour WordFast. Dans les cas de SDLX et de Déjà Vu X le pourcentage est mentionné sur la barre qui sépare les deux champs (Figure 9).
WordFast utilise tous les documents de format Excel, PowerPoint et Access, ainsi que les fichiers dits "taggés", c'est-à-dire préparés par RWS Rainbow ou Trados Stagger. WordFast peut être connecté à des logiciels de traduction automatique comme PowerTranslator TM, SystranTM, ReversoTM, etc. Trados utilisez les formats de fichier les plus courants : traitez facilement tous les fichiers de projet, quels que soient les formats utilisés par vos clients : HTML, XML, SGML, XLIFF, Interleaf/Quicksilver, Microsoft Word, Microsoft Excel, Microsoft PowerPoint, OpenOffice, StarOffice, Clipboard, Adobe PageMaker6.5, Adobe InDesign CS, Adobe FrameMaker 7, Adobe, ainsi que de nombreux nouveaux formats dont InDesign CS2, QuarkXPress 6.x et les fichiers texte délimités par une virgule ou une tabulation. WordFast est compatible avec la quasi-totalité des environnements de traduction existants (Trados, IBM Translation Manager, SDLX, Déjà Vu, Transit), soit à travers la passerelle TMX, ou directement avec le format d'origine. On peut importer des fichiers Trados dans le Déjà Vu. Les fichiers WordFast (.txt) peuvent être importer en DVX en changent l’extension .TMX. WordFast lit directement TXT, XLS, MultiTerm, etc. Pour reconnaître un document après son extension on doit savoir que l’extension des fichiers SDLX est « itd » et l’icône est un crayon. L’extension des fichiers Déjà Vu X est « sgm » et l’icône est un dossier sur lequel sont des drapeaux. L’extension du TWB est « rtf ». Pour l’heure, seule la version anglaise de la documentation de Déjà Vu X existe, y compris dans l’aide en ligne. On a pu trouvé la documentation en français pour WordFast, Trados et pour SDLX. WordFast ne compte pas les mots exactement comme le fait la fonction « Outils/Statistiques » de MS Word ou la fonction du Trados. En moyenne, le décompte de WordFast est de 5 à 15% supérieur à celui de MS Word, et de 5 % supérieur à celui de Trados selon la langue. Nous vous recommandons d’aborder le problème du décompte des mots avec votre client avant de commencer le travail ; n’oubliez pas non plus de préciser si le décompte sera fait sur le texte source ou cible. Tous les quatre logiciels ont une base terminologique: Déjà Vu X a Lexicon, Trados a Multiterm, WordFast a +Tools et SDLX a TermBase. Il y a une interdépendance entre les aptitudes à traduire et la maîtrise des outils techniques. Pour nous, les traducteurs, la partie technique peut représenter un piège dans l’activité de traduction. On trouve que Déjà Vu X demande un plus d’attention en ce qui concerne les codes et les codes incorporés. Il y a des règles qui doivent être respectées, comme : les codes ne peuvent pas être laissés à la fin des phrases, virgule ; l’icône avec le X rouge dans une ligne indique que pas tous les codes dans le segment source sont dans la section cible, ou vous avez trop de codes dans la fenêtre cible. Vous devez payer attention que les codes soient dans leur ordre et pour vérifier ça vous avez à votre disposition des combinaisons des boutons. Et à partir de ces règles on a des exceptions qui empêchent le traducteur de travailler normalement. Les compagnies offrent la possibilité de suivre un cours, soit on-line, soit dans les centres spécialisés. Nous avons reçu, par exemple Déjà Vu ou SDLX, en même temps avec le projet à traduire. Alors on a eu d’apprendre utiliser le logiciel et de traduire en même temps. La mémoire de traduction réduit le coût des traductions : le client paye à un tarif très préférentiel dû à la répétition des segments dans la traduction. Le logiciel de traduction peut automatiquement calculer le nombre de répétitions dans le document source ce qui permet une réduction précise du coût du projet. Le problème du tarif pour les « 100% matches », les correspondances exactes, alimente le débat entre les traducteurs et les donneurs d’ouvrages. Les correspondances exactes ne sont en fait que de simples propositions faites par une machine aveugle. Les correspondances exactes (et même les répétitions) doivent par conséquent être soigneusement contrôlées – un facteur à ne pas sous-évaluer lors de la négociation du tarif. La mémoire de traduction assure l'utilisation harmonieuse de la terminologie d'un texte ou d'un projet qui requiert des mises à jours régulières. Des bases de données terminologiques, ainsi que des mémoires de traduction, peuvent être créées de façon spécifique pour vous, pour votre société tout en demeurant confidentielles. Pour de projets plus amples en traduction, une équipe de traducteurs peut partager des bases de données qui sont mises à jour en temps réel. Cela permet des prestations plus rapides tout en respectant la cohérence et l'harmonie du texte. Les clients peuvent fournir aux traducteurs leurs propres mémoires de traduction. Alternativement, ils peuvent fournir les traductions précédentes, avec leur texte source, qui peuvent être formatés en mémoire de traduction afin d'être utilisés dans des projets futurs. Si on parle des projets qui utilisent Déjà Vu ou SDLX et qui ont la prétraduction faite par le client, le dernier doit vous fournir la mémoire de traduction, le texte original et le document segmenté. Nous, comme la grande majorité des utilisateurs, avons commencé à compléter la base au fur et a mesure du travail. Il y a d’autres traducteurs qui ont commencé par aligner de textes ou par importer de MT. Un autre inconvénient, résulte du déchirement du texte en segments, qui mène parfois à un manque de cohérence, car la traduction s’effectue phrase par phrase. Le défaut majeur du système est sans doute le fait qu’il ne reconnaisse ni les significations identiques de deux formes différentes ni les significations différentes de deux formes identiques. Le système ne fait qu’utiliser des tables de correspondance existantes, et rien d’autre. Il ne peut donc pas vérifier si le segment a le même sens dans un contexte différent, ni vérifier la cohérence du texte ou encore le style, la justesse de la traduction ou l’orthographe.
Conclusions On peut conclure qu’une interdépendance s’instaure entre les aptitudes à traduire et la maîtrise des outils techniques. Les aptitudes à traduire, qui impliquent des aptitudes à la recherche documentaire et terminologique, sont en fait indissociables de la maîtrise des nouvelles technologies qui investissent l’activité. Disposer du matériel informatique adéquat est aujourd’hui un impératif pour tous les traducteurs (adresse e-mail, retranscription des textes effectués sur un fichier informatique, respect de la mise en page demandée, la terminologie et l’utilisation du logiciel donné ou demandé par le client, etc.). La maîtrise de l’outil informatique et des ressources qui lui sont liées devient une condition pour exercer le métier de traducteur, sans parler de la traduction des supports eux-mêmes. La maîtrise des outils techniques disponibles est donc une source d’amélioration, quantitative si ce n’est qualitative, des aptitudes à traduire. En fin de compte, le lien s’instaure à double sens car les aptitudes requises exigent peu à peu la maîtrise de nouveaux outils techniques et l’efficience qu’elle procure devient peu à peu la norme dans le métier. Le traducteur ne doit pas ignorer ces outils ni les rejeter, mais savoir s’y adapter lorsque cela est nécessaire. Avec l’évolution constante et rapide des nouvelles technologies de l’information et de la communication, parions que notre étude ne constitue qu’un modeste rapport d’étape sur l’interaction des différents processus qui concourent à une véritable mutation du métier de traducteur.
Références 1. Arrouart, C, « Les mémoires de traduction et la formation universitaire : quelques pistes de réflexion », Meta, Volume 48, numéro 3, Septembre 2003; 2. ASTM International, ASTM F2575-06 Standard Guide for Quality Assurance in Translation, Book of Standards Volume: 15.11, http://www.astm.org/cgi-bin /SoftCart.exe /DATABASE.CART /REDLINE_PAGES/F2575.htm; 3. Bédard, C, « Translation memory seeks sentence translator… », Traduire, numéro 186, 2000; 4. Benis, M, « Review of Atril’s Déjà Vu 2, The Happy Hoarder », Translation Journal, Volume 1, numéro 2, Janvier 1998; 5. Gerasimov, A, « An Effective and Inexpensive Translation Memory Tool », Translation Journal, Volume 5, numéro 3, Juliet 2001; 6. Gerasimov, A, « WordFast Windows version: Translation tool is user friendly », www.translation-services-usa.com; 7. Gow, Francie, Metrics for Evaluating Translation Memory Software. MA thesis. University of Ottawa, Canada, 2003; 8. Höge, Monika, Towards a Framework for the Evaluation of Translators’ Aids Systems. PhD thesis. Helsinki University, Helsinki, 2002; 9. Falcone, S, « Translation Aid Software, Four Translation Memory Programs Reviewed », Translation Journal, Volume 1, numéro 2, Janvier 1998; 10. Gow, F, Metrics for Evaluating Translation Memory Software, Ottawa, ON Canada, 2003 11. Guadec, D, Profession : traducteur – alias ingénieur en communication multilingue, Maison du Dictionnaire, collection « Métiers des langues, langues des métiers », Paris, 2002 ; 12. Lagoudaki, Elina, Translation Memory Systems: Enlightening users’ perspective, Imperial College Lonfon, 2006 13. Lebtahi, Y et Ibert, J, « Traducteurs dans la société de l’information : Évolutions et interdépendances », Meta, Volume 49, numéro 2, Juin 2004 ; 14. Outils d’aide à la traduction et cycle de travail, Direction Générale de la Traduction de la Commission Européenne Juillet 2005 15. Polguère, A, Bowker, « L. (2002): Computer-Aided Translation Technology: A Practical Introduction, Ottawa, University of Ottawa Press, Didactic of Translation Series, xx-185 p. », Meta, Volume 48, numéro 3, Septembre 2003
Site Web 12. www.atril.com 14. www.fxm.ch 15. www.lisa.org 16. www.sdl.com 18. www.wordfast.net 19. www.you-name-it.com/Englishpages/wordfast.htm
La Direction Générale de Traduction de l’Union Européenne travail localement avec Translator's Workbench de TRADOS et/ou Word. Le Translator's Workbench (TWB) de TRADOS est le traducticiel intégré qui a été sélectionné à la suite d'un appel d'offres interinstitutionnel et adapté aux besoins spécifiques des institutions européennes. (consulter : Outils d’aide à la traduction et cycle de travail, Direction Générale de la Traduction de la Commission Européenne Juillet 2005, page 10). En anglais Computer - Aided Translation : CAT. Voir pour plus d’informations le site de l’agence FXM, www.fxm.ch. Consulter Livre blanc de MultiCorpora, Août, 2005 La traduction automatique (TA) est traduire entièrement un texte grâce à un ou plusieurs programmes informatiques, dictionnaires, etc., sans qu'un traducteur humain n'ait à intervenir. Elina Lagoudaki, Translation Memory Systems: Enlightening users’ perspective, Imperial College Lonfon, 2006, Un macro est un petit fichier rapide à télécharger. Nous parlerons de Trados 6,5 car on l’utilise dans l’activité quotidienne.
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