Funredes mène des travaux sur la place
des langues et cultures latines sur l'Internet
depuis 1996. Bien que le principe méthodologique
de base ait été conservé,
plusieurs modifications ont été apportées
au fil des années, afin de rendre l’étude
toujours plus solide et pertinente.
À cette époque, l’étude était axée sur
le français et l'espagnol. Elle consistait en des mesures comparatives,
avec AltaVista, de la présence de mots dans l'espace Web, en anglais,
français et espagnol, à partir d'un échantillon de 50 mots
constitué sans réelle rigueur méthodologique sur le plan
linguistique.
En 1998, Funredes obtient le soutien de l’Union latine. Des modifications
sont apportées à la méthodologie ; en effet l’analyse
des limitations des moteurs de recherche et de la présence relative
des diacritiques conduit à l'abandon d’AltaVista, auquel est préférée
l'utilisation de HotBot.
En 2001, d'importants changements sont apportés dans la méthode,
qui gagne en rigueur : les résultats sont étendus à l’allemand,
les moteurs de recherches Google et Fast sont sélectionnés après
une étude approfondie, les calculs sont automatisés à l'aide
d'un programme jouant le rôle d'interface entre les termes à mesurer,
organisés en bases de données, et les moteurs de recherche et
les erreurs concernant l'orthographe de certains termes de l'échantillon
ainsi que l'omission de certains autres sont corrigées.
Enfin, en 2005, seul l’espace indexé par le moteur de recherche
Google a été observé.
Voir
le détail de la méthodologie
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